Les places financières ont quasi à l’unisson inscrit de nouveaux records historiques depuis le début de l’année, après la signature de l’accord commercial de “phase 1” entre Pékin et Washington, lequel devrait permettre d’entretenir le climat de détente à l’aube des négociations de “phase 2”. Les statistiques et les premières publications trimestrielles des sociétés globalement qualitatives ont également contribué à entretenir l’appétit pour le risque des opérateurs. Exception faite de l’indice Shanghai composite qui a cédé 0.5%, tous les grands indices ont gagné du terrain sur la semaine écoulée. En Europe, le CAC40 engrange 1.1 %, l’Eurostoxx 50 0.5 %. C’est une fois de plus à Wall-Street où les performances sont les plus significatives, avec des records en cascade. Le Dow Jones réalise une avancée de 1.8% et le Nasdaq100 s’adjuge 2.3%.

Difficile de trouver le bon qualificatif pour définir la configuration actuelle des principales places financières du globe. L’année 2019 avait mis en lumière le caractère impétueux des marchés, en raison des scores notoires inscrits par les indices américains et européens. La cadence semble encore s’accélérer en cette nouvelle année, comme si rien ne pouvait arrêter ou freiner la hausse des marchés actions.

Les signaux sont effectivement tous positifs. Les investisseurs saluent la signature d’un premier accord commercial entre la Chine et les Etats-Unis, dans un contexte dépourvu de mauvaises nouvelles. Les tensions géopolitiques au Moyen-Orient se sont rapidement dissipées tandis que les dernières statistiques macroéconomiques demeurent relativement rassurantes. 

C’est dans ce contexte euphorique que les entreprises vont publier leurs résultats. Les investisseurs vont ainsi se recentrer sur les fondamentaux des sociétés, l’occasion de savoir si la longévité du cycle économique se vérifie dans les prévisions microéconomiques.

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