Le Royaume-Uni est sorti de l’Union européenne le 31 janvier, et l’Autorité des marchés financiers est attentive à l’impact de cet événement sur l’épargne, bien qu’aucune mesure ne s’impose pendant la période de transition qui durera jusqu’à la fin de l’année 2020. 

“Aucun impact n’est attendu à court terme […] et il n’est pas nécessaire à ce stade de modifier [ses] placements”, a ainsi affirmé l’AMF. Les placement les plus impactés sur le long terme sont les plans d’épargne en actions (PEA) et le PEA-PME, qui sont composés d’actions d’entreprises européennes ou de fonds investis à au moins 75% dans des titres européens. 

Ainsi, pour rester éligibles au PEA, certains OPC devront réaliser des arbitrages pour maintenir ce taux de 75% minimum, sachant que les entreprises britanniques seront considérées comme non-européennes. 

En revanche, les titres de sociétés britanniques ou de fonds investis à moins de 75% dans des titres européennes peuvent être conservés sans soucis sur des comptes-titres ordinaires. Pour évaluer avec précision les conséquences du Brexit sur leur épargne, l’AMF conseille aux Français de contacter leur intermédiaire financier. 

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