Au coeur de la crise, du 17 mars au 18 mai, l’Autorité des marchés financiers a interdit les ventes à découvert. Pour les particuliers ayant subi des pertes après avoir bravé l’interdiction, le médiateur de l’AMF estime que l’intermédiaire n’est pas responsable. 

Dans un dossier traité par le médiateur, ce dernier a souligné deux points qui jouaient en la défaveur du particulier. Le premier est le fait que l’intermédiaire ait publié un avertissement au sujet des ventes à découvert sur son site. Car les intermédiaires n’avaient pas obligation d’interdire ces opérations : ce sont les investisseurs qui étaient visés. En outre, le dossier en question portait sur des titres cotés en Allemagne, alors que l’interdiction de l’AMF concernait le marché français. 

Pour rappel, la vente à découvert consiste à vendre un titre que l’on n’a pas encore acheté en anticipant sa baisse.

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