Dans le cadre d’un bail à nourriture, l’acheteur du logement paie au vendeur non pas une rente financière, mais une rente en nature, s’engageant à assurer la nourriture, les soins et l’entretien courant du vendeur. 

La gestion d’un tel bail est par définition plus complexe que celle d’un viager classique, puisque le montant des rentes peut varier chaque mois en fonction des besoins du vendeur. L’acheteur prend aussi un risque supplémentaire puisque entre en jeu non plus seulement la durée de vie du vendeur mais aussi son état de santé. 

Pour sécuriser un tel investissement, Le Revenu conseille d’inclure dans le contrat des clauses permettant de résoudre les litiges éventuels, voire même de déclencher l’abandon de la nourriture au profit d’une rente financière classique.

source le revenu 07.06.2020 15 heures11

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