Il est tout à fait possible d’aider financièrement un proche grâce à un don, en nature ou en argent, de façon exceptionnelle ou régulière. Mais pour éviter les ennuis familiaux comme fiscaux, mieux vaut prendre quelques précautions. 

Concernant la donation, il est possible de transmettre tous les quinze ans jusqu’à 100.000 euros sans impôt à chaque enfant, et jusqu’à 31.865 euros à chaque petit-enfant. S’il n’est pas obligatoire de s’adresser à un notaire, il est conseillé de déclarer ce don au Fisc, qui ne prélèvera pas d’impôt si le montant ne dépasse pas les abattements prévus par la loi. 

Attention également avec la donation simple, car si la même somme est donnée à deux enfants et que l’un achète un appartement tandis que l’autre la dépense, le premier devra partager sa plus-value si son bien a pris de la valeur au moment de la succession. Pour éviter les querelles au moment de la succession, la donation-partage peut être préférée.

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