Des recommandations pour les produits financiers pour nos seniors. Une publication de l’AMF et de l’ACPR

ACPR

Pour les régulateurs, les conseillers financiers doivent être sensibilisés pour faire face à leurs clients vulnérables. Les établissements financiers doivent aussi renforcer leur vigilance pour limiter les risques de commercialisation inadaptée.

Pour éviter ce problème, ils pourraient faire appel à des personnels formés à ce type de relation, des référents et des guides pour orienter les conseillers financiers, estime le rapport de synthèse publié conjointement par l’ACPR et l’AMF. Ce rapport fait suite à un travail lancé en 2018 relatif à la problématique de la commercialisation des produits financiers destinés aux personnes âgées vulnérables. Ce travail aura regroupé les échanges d’une trentaine d’acteurs divers (établissements bancaires, organismes d’assurance, intermédiaires financiers…). 

L’ACPR et l’AMF invitent donc dès à présent les professionnels du secteur à se saisir de cette réflexion, et à présenter dès 2022 des avancées sur cette question pour sensibiliser et former des conseillers à ces questions de vulnérabilités des seniors.

Les services financiers attirent de plus en plus les distributeurs américains (Walgreens, Warlmart, etc…).

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Les distributeurs américains abordent l’après-Covid en position de force. Et ils se sentent pousser des ailes. La plupart des grands commerçants, notamment ceux déjà forts sur Internet, ont profité de la crise et présenté des résultats exceptionnels ces derniers mois. Ils ont donc de quoi investir pour s’offrir de nouveaux horizons. Et celui qui les fait rêver, ce sont les services financiers.

COVID-19 un an après en restauration…

Le Covid a engendré un manque à gagner en 2020 de 31 milliards d’euros pour tous les circuits hors domicile, selon Food Service Vision. A eux seuls, les restaurants ont perdu 44 % de leur chiffre d’affaires et 67% au début 2021, mais la clientèle sera là dès la réouverture.

Aujourd'hui, dans les restaurants, la vente à emporter représente près des deux tiers des repas quand la livraison pèse pour 35 % d'entre eux, selon Food Service Vision.
Aujourd’hui, dans les restaurants, la vente à emporter représente près des deux tiers des repas quand la livraison pèse pour 35 % d’entre eux, selon Food Service Vision. (UGO AMEZ/SIPA)

EXTRAIT DES ECHOS rédigePar Clotilde Briard Publié le 9 avr. 2021 à 9:35Mis à jour le 9 avr. 2021 à 9:39

Le calendrier réel de réouverture des cafés et restaurants reste encore à préciser, mais le secteur a au moins une certitude : il pourra très vite compter sur ses clients. 88 % des Français exprimaient en janvier et février l’envie d’aller au restaurant , selon Food Service Vision. Et un sur deux projetait même d’y retourner dans les quinze jours à partir du moment où les établissements seraient à nouveau accessibles.

« Les gens piaffent d’impatience de retrouver ce lien social. Et ils ont confiance. Seulement 31 % craignent d’y être contaminés contre 49 % lors du premier confinement », remarque le président fondateur de Food Service Vision François Blouin. Même s’il estime qu’au démarrage d’une réouverture complète, la part de la consommation sur place sera de 10 % inférieure à l’ordinaire…