Etre jeune et préparer sa retraite, ce n’est pas incompatible !

Calculette Maison

Pourquoi penser aux vieux jours quand on est encore jeune ? Une telle perspective a de quoi être déprimante ou prématurée quand on se trouve dans la tranche des 25-34 ans. Cependant, préparer sa retraite reste une vraie garantie pour son avenir… et plus tôt on commence, mieux c’est.Sommaire du guide

Commencer à épargner tôt

L’urgence de préparer sa retraite se fait sentir. En effet, l’état déficitaire des retraites est croissant. Cette situation laisse peser un risque d’amenuisement sur le montant des pensions de retraites au cours des prochaines années.

Une telle situation constitue une réelle menace sur le revenu des futures retraites pour les jeunes d’aujourd’hui. Autre motif de préoccupation, les réformes des retraites. Les jeunes actifs devront attendre d’avoir 65 ans pour prendre leur retraite.

Que l’on veuille partir en retraite anticipée ou simplement assurer ses vieux jours, il peut être salutaire de se constituer une épargne retraite avant 30 ans. Commencer à épargner plus tôt pour la retraite permet alors d’alléger ses efforts d’épargne. Un jeune actif épargne ainsi petit à petit pendant longtemps pour se constituer une épargne louable.

Souscrire une assurance-vie

Pour une meilleure préparation de sa retraite, il est conseillé de contracter une assurance-vie. Il s’agit d’un produit d’épargne permettant d’optimiser son épargne tout en la fructifiant. Selon Philippe Crevel, secrétaire général du Cercle des Épargnants, les jeunes qui ouvrent une assurance-vie et acceptent de prendre le risque d’orienter au moins 50 % de leur épargne sur les marchés financiers bénéficient d’une très bonne rentabilité sur le long terme.

Toutefois, il n’est pas obligatoire de consacrer une telle proportion d’épargne à une assurance-vie : cette solution d’épargne retraite reste très adaptable en ce qui concerne le niveau de risque. En matière de placements, elle est sûre et efficace. Un jeune actif peut y consacrer par exemple 10 % de son épargne, tout en alimentant d’autres projets (fonder une famille, acheter dans l’immobilier), puis moduler selon son âge et ses revenus. L’important est de prendre date en ouvrant une assurance-vie au plus tôt : la fiscalité devient avantageuse après 8 ans.

L’épargne pour les actifs libéraux

Pour les jeunes actifs indépendants ou ceux qui travaillent dans le secteur des professions libérales, le choix le plus intéressant reste un contrat retraite Madelin. Vous pouvez y souscrire auprès de nombreuses banques ou de sociétés d’assurances.

Ce type de contrat permettra aux jeunes commerçants, artisans ou libéraux d’épargner dans le but de percevoir une rente viagère lorsqu’ils seront à la retraite tout en bénéficiant sous certaines conditions, de déductions fiscales.

L’épargne pour les salariés

En ce qui concerne les jeunes salariés en entreprise, il existe le PEE (Plan d’Épargne Entreprise). Il s’agit d’un dispositif d’épargne salariale souple permettant au salarié de se constituer une épargne via son entreprise.

Aucun versement du salarié ne dépasse 25 % de son salaire brut. Le salarié pourra accéder à cette épargne au moment de la retraite. Il le percevra sous forme de capital ou de rente. Tout dépend de ce que stipule l’accord collectif.

Par ailleurs, même après expiration d’un contrat de travail, toute personne ayant effectué des versements sur un PEE continue d’en bénéficier jusqu’à la liquidation de ses droits. Selon Philippe Crevel, ce plan devient à long terme un produit très intéressant en particulier, lorsque l’entreprise fructifie les versements des salariés.

Accéder à la propriété

Acheter une résidence principale reste une des priorités dans le futur du jeune actif. Il lui serait donc plus facile de préparer sa retraite s’il accède à la propriété.

Si un jeune ne dispose pas immédiatement des fonds nécessaires à l’achat d’un logement, il peut ouvrir un Plan épargne logement (PEL) en vue de se constituer un apport auprès d’une banque.

De nombreux moyens sont accessibles aux jeunes pour préparer leur retraite. Tous ne seront pas pertinents au même moment : l’essentiel est d’abord de se constituer un fonds de sécurité, avant de réfléchir à différents placements pour diversifier son épargne et consolider son capital en prévision de la retraite.

Piscine pour ou contre ?

Les Français sont nombreux à se lancer dans la construction d’une piscine dans leur jardin. Mais certains ménages sont hésitants face au coût d’entretien que représente l’installation d’un bassin. 

Selon un sondage d’OpinionWay pour Flipr, 65% des Français sont découragés par les frais d’entretien. De plus, 59% d’entre eux ont peur d’y consacrer trop de temps.
Selon Stéphane Figueroa, président de la Fédération des professionnels de la piscine, le coût d’entretien annuel équivaut à 10 euros le mètre cube. 

Parmi les dépenses importantes, il faut compter l’électricité avec notamment le système de filtration de la piscine : entre 100 et 300 euros en plus à l’année sur la note à régler.
 

Pour une piscine chauffée, les ménages peuvent faire l’acquisition d’une pompe à chaleur. Il faudra débourser entre 500 euros pour un bassin de 35 cm3 et plus de 3.000 euros pour une piscine de plus de 80 m3. 

Un investissement rentable dans la durée, la pompe à chaleur consommant peu d’électricité, explique Le Parisien. Second choix possible : celui d’un réchauffeur électrique dont le prix est plus faible (entre 300 et 800 euros). En revanche, il coûte aussi cher en électricité tout au long de l’année. 


Autre dépense à prévoir : l’eau, un quart s’évaporant chaque année. Afin d’en ajouter dans le bassin, il faudra compter quelques dizaines d’euros en fonction de la taille de la piscine, précise le quotidien. Chlore, brome ou sel… Plusieurs produits d’entretien sont utilisables pour conserver une eau de qualité. Le chlore est le plus courant. Le kit annuel revient en moyenne à 300 euros pour un bassin de 50 m3. Si le brome est efficace, son prix est plus important, jusqu’à 30% plus cher. Quant au sel, il a de nombreux atouts. Il est moins cher, écologique et simple à l’utilisation. En revanche, il faut installer un électrolyseur, dont le coût varie entre 900 et 1.900 euros. 
 

LES TITRES “RESTAURANT 2021” assouplissement du dispositif…

Ce prolongement permet de poursuivre le soutien au secteur de la restauration et à leurs détenteurs d’en profiter pleinement. L’utilisation des titres-restaurant y sera également possible le week-end et les jours fériés.

Ces modalités dérogatoires d’utilisation des titres-restaurants, décidées en juin 2020 puis prolongées une première fois en décembre 2020, portent leurs fruits. Avec les restrictions sanitaires de ces derniers mois, les « surstocks » de titres épargnés par les salariés ne sont pas encore complètement résorbés. Ils représentent, selon les émetteurs de titres restaurants, plusieurs centaines de millions d’euros par rapport à la normale.

La prolongation de la mesure devrait permettre leur utilisation au cours des prochains mois.