Une piscine peut elle donner de la valeur à une transaction immobilière ?

La France compte 3 millions de piscines. Et chacune d’entre elles apporte une plus-value à votre bien immobilier ! L’estimateur Meilleurs Agents a fait les comptes.

On estime que construire une piscine enterrée coûte entre 15.000 et 50.000 euros. Outre le plaisir qu’elle procure, la piscine se révèle aussi être un investissement très rentable ! A partir de l’étude de 300.000 transactions réalisées depuis janvier 2019, l’estimateur Meilleurs Agents a ainsi mesuré à quel point le fait d’avoir creusé un bassin dans son jardin peut valoriser une propriété. Petite précision méthodologique : Meilleurs Agents a utilisé dans cette étude une approche “économétrique”, c’est-à-dire qui établit des comparaisons entre logements ayant des caractéristiques équivalentes (de surface, de localisation, etc).

Et voici ses conclusions. Maisons et appartements confondus, les piscines font augmenter la valeur immobilière des biens de 16,3% en moyenne. Concernant les seules maisons, la surcote s’élève à 19,5% en moyenne grâce à la présence de cet atout plaisir. “A titre d’exemple, une maison de 95 mètres carrés au prix moyen de 2.165 euros le mètre carré pourra voir sa valeur augmenter de 40.107 euros en moyenne en construisant une piscine enterrée d’un budget de 15.000 euros”, rapporte Meilleurs Agents. Soit une plus-value nette de 25.000 euros, précise l’estimateur. Construire une piscine peut donc être rentable… pour les maisons. Car concernant les appartements, les bassins – qui sont en réalité mis en commun entre plusieurs copropriétaires d’un même immeuble – ne valoriseront en moyenne le bien que de 6,9%.

Des différences variables selon l’ensoleillement
Bien entendu, il est question ici de moyennes générales. Selon la région où vous habitez, et la valeur du marché immobilier local, la plus-value de votre piscine sera plus ou moins importante. “Dans les Bouches-du-Rhône et le Var, relève ainsi Meilleurs Agents, les biens avec piscine se payent 17,5% plus cher”, contre 16,3% en moyenne au niveau national. N’oubliez toutefois pas d’inclure dans votre budget les frais d’entretien de votre piscine. Une fois construite, son utilisation vous coûtera en effet plusieurs centaines d’euros par an.

Article extrait de Capital en date du 23.06.2021

Quelles sont les obligations des Agents immobiliers et Vendeurs pour les frais d’agence ? La justice précise que :

portefeuille

L’agent immobilier est tenu de communiquer toutes les offres au vendeur et ce dernier ne peut conclure d’affaire avec un acheteur ayant visité avec l’agence sans lui verser des honoraires.

Par Le Figaro Immobilier le 28072021

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Une transaction immobilière où tout se passe de travers peut être riche d’enseignements. C’est ce que montre cette décision de la Cour d’appel de Chambéry, (Chambre civile, 1re section, 1 Juin 2021 n°19/00187, voir ci-dessous) commentée dans le blog du cabinet d’avocats Neu-Janicki, spécialisé en droit immobilier. Dans cette affaire, un agent immobilier détenait un mandat non exclusif pour la vente d’un bien au Bourget-du-Lac au prix de 799.000 euros dont 29.000 euros d’honoraires. Or, l’agence avait eu une offre des époux X à hauteur de 750.000 euros, frais de notaire inclus, qu’elle n’avait pas communiqué aux vendeurs. Finalement, la transaction s’est conclue directement entre les époux X et les vendeurs, moyennant 680.000 euros, hors frais de notaire et sans verser d’honoraires à l’agence.

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Portée devant la justice par l’agence immobilière, l’affaire apporte un triple enseignement. Les vendeurs sont fautifs car si une vente se réalise après une visite réalisée par une agence, cette dernière a droit à un versement d’honoraires. L’intervention de l’agent a été essentielle pour permettre la transaction. De la même manière, l’agent immobilier était fautif en ne transmettant pas l’offre obtenue à ses clients. Puisque la vente s’est finalement conclue à un montant net vendeur inférieur à l’offre reçue par l’agence, la justice a estimé que cette faute justifiait une baisse des honoraires dus. La Cour d’appel confirme la décision de première instance qui a réduit les honoraires de moitié, passant de 29.000 euros à 14.500 euros.

À VOIR AUSSI – Quels sont les diagnostics immobiliers obligatoires dans le cas d’une vente?https://players.brightcove.net/610043537001/4k4QmRz5g_default/index.html?videoId=6196464277001

Clause pénale

Enfin, les vendeurs ont commis une faute contractuelle puisqu’ils avaient l’obligation d’informer l’agent immobilier de la réalisation de la vente. Dans ces conditions, la justice estime que l’agence est fondée à réclamer le paiement de la clause pénale, cette clause prévue au contrat en cas de non-respect de ses obligations par l’une des parties et qui débouche sur le versement d’une somme d’argent. En l’occurrence, elle est ici réduite de 90% pour être ramenée à 1450 euros.https://www.youscribe.com/BookReader/IframeEmbed?productId=3235339&token=&width=auto&height=auto&startPage=1&displayMode=scroll&fullscreen=0CA Chambéry, 1re ch., 1er juin 2021, n° 19-00187 

Les cabines de plage se vendent à prix d’OR au Royaume Uni …

Photographie du Pays Basque

Depuis la pandémie, les Anglais multiplient les séjours locaux à la mer. Résultat, la demande pour les cabines de plage s’envole. Une cabine de plage dans le Dorset, sur la Manche, s’est même vendue 330.000 livres (380.000 euros).

(BFM Immo) – Avec leurs couleurs vives, les cabines de plages égayent les cartes postales du littoral britannique depuis bien longtemps. Mais depuis la pandémie, la demande pour ces petits abris explose alors que les Anglais multiplient les séjours locaux à la mer.

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Dans sa mini-maison jaune et blanche, Melanie Whitehead contemple la mer du Nord, une tasse de thé bien chaud à la main. Cette ex-urbaniste n’utilise pas sa cabane dans son but historique -se mettre en maillot de bain à l’abri des regards- mais plutôt pour profiter du cadre tout en étant confortablement installée. “Je déteste vraiment nager et aller dans l’eau”, explique la retraitée, qui raconte avoir apprécié pouvoir s’évader dans sa cabine pendant la pandémie, quand son mari et sa fille étaient constamment à la maison.

Un tiers du prix moyen pour une maison au Royaume-Uni 

Son abri, elle l’a acheté en 2008 pour environ 6.000 livres (6.900 euros au taux actuel) à Walton-on-the-Naze, station balnéaire au public populaire de l’est de l’Angleterre où depuis plus d’un siècle les cabines de plage s’alignent sur des kilomètres, s’élevant parfois sur trois rangées en escaliers. Une affaire en or, par rapport aux prix qui se pratiquent désormais. Dans la région, certaines de ces maisonnettes se sont récemment arrachées à plus de 80.000 livres (92.500 euros), explique à l’AFP Barry Hayes, de l’agence immobilière Boyden. Soit environ un tiers du prix moyen pour une maison au Royaume-Uni (255.000 livres). 

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C’est loin d’être un record: une cabine de plage dans le Dorset, sur la Manche, s’est vendue ce mois-ci 330.000 livres (380.000 euros). Malgré ces prix astronomiques, les cabines sont souvent rudimentaires: la plupart n’ont ni eau ni électricité, et il est interdit d’y passer la nuit. 

Celle de Melanie est un peu plus équipée: une bouteille de gaz alimente une plaque de cuisson et un four, qu’elle utilise pour faire des scones, ces petits gâteaux britanniques accompagnant souvent le thé. “C’est parfait”, explique-t-elle lovée dans son canapé avec un édredon en patchwork et des couvertures colorées qu’elle a elle-même crochetées.

Certaines offrent des installations bien plus confortables

Parmi les nombreuses cabanes louées à la journée, certaines offrent des installations bien plus confortables, voire des prestations faisant fureur auprès d’un nouveau public sur les réseaux sociaux, comme des bars à cocktails ou des baby-foot. La plupart des locataires journaliers sont des jeunes femmes de 20 à 30 ans accompagnées de leur famille, explique Sarah Stimson, qui dirige une entreprise de location appelée Walton-on-the-Naze Beach Huts, et 70% des réservations se font via Instagram. 

Elle s’est lancée dans ce business il y a trois ans avec son mari. La pandémie lui a permis de réaliser sa meilleure année, affirme-t-elle. Elle affiche complet jusqu’en septembre pour les sept cabanes dont ils sont désormais propriétaires et les trois autres qu’ils gèrent. “Je pense que le Covid a incité les gens à rechercher certaines choses à faire au Royaume-Uni”, qui a imposé de strictes restrictions aux frontières, explique Sarah Stimson, “Cela nous a rendus un peu plus visibles”. 

A deux pas des énormes vagues qui s’écrasent sur l’esplanade de Walton-on-the-Naze, les habitants lisent le journal, font une sieste ou discutent, A côté de cabines nommées “Paradise Found” et “Serenity”, un groupe de femmes célèbre au prosecco 60 ans d’amitié. Sarah Stimson profite elle de sa cabine personnelle, une petite baraque d’un vert vif, nommée Queenie d’après son arrière-grand-mère: “C’est un peu comme une maison de poupée pour adultes”.

Les prix ont doublé cette année

Malgré des affaires florissantes, la famille Stimson n’a pas l’intention d’acheter d’autres maisonnettes de plage pour le moment, car les prix ont doublé cette année. Une cabine moyenne à Frinton-on-Sea, ville considérée comme plus haut de gamme que Walton-on-the-Naze, se vend désormais entre 50.000 et 60.000 livres (57.800-70.000 euros) “L’année dernière, nous les vendions pour environ 30.000 livres”, affirme Barry Hayes, pour qui le Covid-19 a “changé la donne”. 

Comme les changements incessants de règles sur les voyages à l’étranger rendent difficile la planification des vacances, “cette incertitude maintiendra l’intérêt à un haut niveau pour le moment”, prédit l’agent immobilier. Quelle que soit l’évolution du marché, Melanie Whitehead n’a pas l’intention de bouger, elle qui affirme pouvoir “s’installer confortablement ici, regarder la vue et oublier le monde”. 

Avec AFPD. L. – ©2021 BFM Immo