12 % des français decident d e partir au moment de leur retraite…

Un déménagement qui est souvent le dernier pour une population amenée à de moins en moins bouger avec l’âge. Ainsi, seulement 5% des 60-64 ans déménagent au cours d’une année, contre plus d’un quart des 25-29 ans, relève le quotidien. Si les retraités ne déménagent pas au moment du passage à la retraite, ils sont nombreux à se sédentariser. Ainsi, trois ans après le second départ à la retraite, moins de 1% d’entre eux changent de logements.

Les Franciliens s’éloignent de la capitale pour leur retraite

Parmi les retraités mobiles, on retrouve notamment les nouveaux retraités franciliens. Ils sont 16% à vouloir déménager, contre 11% des provinciaux. Selon l’Insee, 44% des Franciliens de 60 à 64 ans décident de s’éloigner de la capitale en allant vivre dans une autre région. C’est le cas de seulement 17% des provinciaux ou des personnes résidant en outre-mer. « Ces différences dans le rapport à la région de départ ne sont pas observées aux autres âges de la vie »,

Enfin, en quête de liberté et de nature, les retraités se dirigent vers des régions en bord de mer, au soleil, ou à proximité des grands espaces. Comme le souligne Les Echos, le taux de migration net interne des 60-64 ans représente 2% des résidents des Pyrénées-Orientales, des Landes et du Morbihan. Il est de 3% en Charente-Maritime et en Vendée.

Une association de CGP publie …

Tête pensante

L’association de CGP vient de rendre publique une note à l’attention des candidats à la présidentielle. Parmi les points essentiels des six chapitres et 116 propositions figurent notamment les questions des modes de rémunération des professionnels, la traque de l’exercice illégal du métier ou encore le soutien aux IOBSP face aux banques.

En substance, les élus de l’Anacofi mettent en avant les dix points les plus cardinaux selon l’association. Tout d’abord, ne pas remettre en question le modèle économique des CGP en évitant d’envisager la fin des rétrocessions. Autre point, ne pas interdire un mode de rémunération accepté par le client. Troisième proposition majeure, ne pas plafonner les rémunérations, notamment en immobilier de défiscalisation, ce qui conduirait selon l’Anacofi à « un effondrement de la collecte ». Mais également, repenser la logique d’analyse et d’approche du risque des produits d’investissement et des clients, en révisant l’approche européenne. Et enfin, éduquer les Français à la finance et au développement de l’entreprise, et les entrepreneurs à la gestion d’entreprise.

SOURCE AGEFI ACTIFS

L’immobilier sous une autre forme, les SCPI ont collecté pour 2021, 7.4 milliards d’euros.

Courbe fluctuante

Le marché des SCPI aura encore connu une année 2021 faste. Comme chaque année, l’Aspim et l’IEIF ont révélé les collectes des fonds immobiliers non cotés en 2021. Cette dernière ressort en hausse de 22% (10,7 milliards d’euros) par rapport à l’année précédente et se rapproche de ses précédents records.

Les SCPI se sont accaparés 7,4 milliards d’euros de la collecte globale, alors que les sociétés civiles immobilières distribuées en assurance vie ont récolté 3,1 milliards d’euros. Pour les OPCI, il s’agit d’un net recul avec seulement 0,2 milliards d’euros, contre près de 2 milliards d’euros en 2020. Dans le détail, c’est les SCPI à prépondérance « bureaux » qui continuent de capter le plus gros des flux (45% de la collecte) suivies des SCPI « santé et éducation » (25%), diversifiées (20%), « logistique et locaux d’activité » (4%) et résidentiel (4% également).

De leur côté, les OPCI continuent de faire grise mine. « Pénalisés en 2020 par des performances impactées par la diminution des valeurs d’expertises, les OPCI grand public n’ont globalement pas bénéficié d’un intérêt marqué des épargnants en 2021 et ce, malgré le rehaussement attendu de leurs performances», expliquent l’Aspim et l’IEIF dans leur communiqué. Leur collecte annuelle brut est de 900 millions d’euros…pour des retraits qui s’élèvent à 700 millions d’euros. L’actif net des OPCI grand public se montait à 20,7 milliards d’euros au 31 décembre 2021, soit une augmentation de 3,6% sur un an.

SOURCE AGEFI ACTIFS