Etes vous bénéficiaire d’un contrat d’assurances vie ?

L’AGIRA vous aide à savoir si vous êtes bénéficiaire d’un contrat d’assurance  

Créée par la Fédération Française de l’assurance, l’Association pour la Gestion des Informations sur le Risque en Assurance (AGIRA) regroupe les sociétés d’assurance et les organisations professionnelles du secteur.

Véritable informateur du public des assureurs et de leurs partenaires, l’AGIRA vous permet de vous renseigner sur plusieurs types de contrat d’assurance (voir ci-dessous).

Contrat d’assurance obsèques

Le contrat d’assurance obsèques est un placement financier qu’un souscripteur établi pour couvrir les frais des obsèques. L’assuré désigne un bénéficiaire qui touchera le capital au moment du décès.

Pour savoir si l’un de vos proches vous a désigné comme bénéficiaire de son contrat obsèques, et vous renseigner plus précisément sur la démarche à suivre cliquez sur le lien suivant :

Êtes-vous bénéficiaire d’un contrat d’assurance obsèques ?

Contrat d’assurance vie

Placement financier souscrit pour prévoir les aléas de la vie, le contrat assurance vie permet (entre autres,) à l’assuré de léguer des biens/fonds à ses proches. Cependant, il arrive que le bénéficiaire soit non identifié ou que les bénéficiaires ne déclarent pas le décès à l’assurance du contrat souscrit. L’héritage posthume ne peut alors être versé aux bénéficiaires.

Pour savoir si l’un de vos proches vous a désigné comme bénéficiaire de son contrat d’assurance vie et vous renseigner plus précisément sur la démarche à suivre, cliquez sur le lien suivant :

Êtes-vous bénéficiaire d’un contrat d’assurance vie en déshérence ?

Contrat d’assurance dépendance

Placement financier souscrit pour prévoir une perte d’autonomie, le contrat d’assurance dépendance permet à l’assuré de bénéficier d’un fond mensuel pour couvrir les frais que nécessite cette situation. Cependant, il arrive que l’assuré n’informe pas ses proches de cette souscription et que sa perte d’autonomie l’empêche de mettre en œuvre son contrat.

Pour savoir si l’un de vos proches a souscrit à un contrat d’assurance dépendance et vous renseigner plus précisément sur la démarche à suivre, cliquez sur le lien suivant :

Êtes-vous le bénéficiaire d’un contrat d’assurance dépendance ?

Lire aussi : S’assurer et emprunter avec un risque aggravé de santé : la convention Aeras peut vous aider !

Comment contacter l’AGIRA ?

Constitution du dossier

Quel que soit le contrat que vous souhaitez rechercher (voir ci-dessus), la procédure est identique.

Toute personne désirant savoir si l’un de ses proches a souscrit un contrat d’assurance vie, dépendance ou obsèques doit constituer un dossier avec toutes les informations sur son identité et celles du potentiel bénéficiaire. Le demandeur dispose ensuite de deux moyens pour envoyer sa demande à l’AGIRA :

  • par un formulaire en ligne disponible sur le site de l’AGIRA (chaque type de contrat dispose de sa rubrique)
  • par courrier papier à l’adresse : Agira recherche des contrats dépendance // 75441 Paris CEDEX 09.

Délais d’attente 

Une fois l’envoi à l’AGIRA effectué, cette dernière vérifie si le dossier est complet. Elle dispose ensuite de 15 jours pour contacter les assurances.

Dans le cas où l’une des assurances possède un contrat de dépendance, elle revient ensuite vers le demandeur pour lui communiquer l’existence du contrat.

À savoir

Il faut savoir que cette recherche auprès de l’AGIRA est valable pendant une période de 10 ans suivant l’échéance du contrat d’assurance. Après ces 10 ans, le contrat d’assurance vie est automatiquement transféré de l’assureur à la Caisse des dépôts, qui le conservera pendant 20 ans.

Pour retrouver les sommes issues de ces contrats dits en « déshérence »  (non-réclamées et/ou perdues depuis plus de 10 ans) et en demander la restitution, rendez-vous sur ciclade.fr, l’outil en ligne et gratuit de la Caisse des dépôts.

De l’information pour de la FORMATION….

scpicomprise

Dans un communiqué du 25 mai 2021, le ministère du travail rappelle la date limite avant laquelle les heures acquises au titre du droit individuel à la formation (DIF) doivent être inscrites sur le compte personnel de formation (CPF). Ainsi, les salariés ont jusqu’au 30 juin 2021 pour effectuer cette opération de transfert, à défaut de quoi les droits à formation attachés à l’ancien dispositif seront définitivement perdus.

Le DIF, « ancêtre » du CPF

Rappelons que le CPF, qui remplace le DIF depuis le 1er janvier 2015, permet à son titulaire de financer une action de formation, un bilan de compétences, un dossier de validation des acquis de l’expérience, un projet de transition professionnelle ou encore le passage du permis de conduire. Pour cela, le titulaire du compte doit créer son espace personnel sur le site internet www.moncompteformation.gouv.fr ou sur l’application mobile MonCompteFormation. Sur cet espace, il peut consulter son crédit, parcourir le catalogue des formations éligibles, choisir l’action qu’il souhaite mettre en oeuvre et la payer directement.   

La marche à suivre pour inscrire les heures de DIF sur le CPF

Auparavant crédité en heures de formation, comme le DIF en son temps, le compte est alimenté en euros depuis le 1er janvier 2019. Les droits acquis avant cette date au titre de l’ancien DIF ont donc été convertis en somme d’argent afin de pouvoir être intégrés dans le CPF des intéressés. Mais cette incorporation n’est pas automatique puisqu’elle nécessite que chaque titulaire d’un compte y inscrive le reliquat de ses droits à DIF. Initialement, cette action devait être réalisée avant le 1er janvier 2021. Toutefois, ayant constaté que de nombreux salariés n’avaient pas encore effectué cette opération à quelques semaines de la fin du délai, le législateur a repoussé la date limite au 30 juin 2021 (Loi 2020-1379 du 14-11-2020 art. 13).

En pratique, le titulaire du compte doit se connecter à son espace personnel sur le site www.moncompteformation.gouv.fr puis se rendre dans la rubrique Mon DIF pour y inscrire le nombre d’heures acquises avant le 1er janvier 2015 et télécharger l’attestation correspondante. Les entreprises ont en principe indiqué le nombre d’heures de DIF restant à leurs salariés sur le bulletin de paie de décembre 2014 ou de janvier 2015 ou par lettre distincte remise avant le 1er février 2015.

Les entreprises ont tout intérêt à communiquer auprès de leurs salariés pour les inciter à réaliser l’opération (courriel, note d’information, webinaire, etc.). En effet, employeurs et salariés peuvent décider de cofinancer un parcours de formation en mobilisant le CPF dans le cadre du plan de développement des compétences de l’entreprise. Par ailleurs, le CPF est la source principale de financement du congé de transition professionnelle.  

Attention :

Le ministère du travail lance une alerte à la fraude. En effet, des personnes ou organismes peu scrupuleux profitent de la campagne de transfert des droits à DIF sur le CPF pour tenter de pirater les comptes en utilisant divers canaux (courriels, appels téléphoniques, SMS, etc.). Deux conseils s’imposent : être attentif aux tentatives d’arnaques (sollicitations répétées, parrainages, offres d’emploi trompeuses) et ne jamais divulguer ses identifiants personnels (numéro de sécurité sociale et mot de passe).

Extrait des éditions F LEFEBVRE du 17/06/2021

Des plantes vertes dans votre “BURGER”

Par BNP Paribas AM extrait de zoom invest en date du 8 juin 2021

Chez BNP Paribas Asset Management, on est convaincu que l’industrie alimentaire est au bord d’une décennie de changement profond. La croissance inégalée des protéines alternatives à base de plantes, de micro-organismes et de cellules animales a le potentiel de conduire ce changement à mesure que les goûts des consommateurs évoluent, que l’apport de viande est réduit ou nul et que la demande de types d’aliments alternatifs augmente. 

La pandémie de COVID-19 a renforcé la sensibilisation au lien entre l’alimentation, la santé, la sécurité alimentaire et la durabilité, ce qui a entraîné une augmentation de la demande de produits à base de plantes. 

C’est la raison pour laquelle, BNP Paribas Asset Management met à profit les opportunités d’investissement offertes par l’alimentation durable. Le fonds BNP Paribas SMaRT Food  vise en effet à en tirer parti tout en relevant les défis liés au dérèglement climatique et à la pollution ainsi qu’à la hausse de la demande en alimentation de qualité. 

BNP Paribas souligne que les protéines alternatives offrent des avantages environnementaux majeurs. En effet, les producteurs de burgers fabriqués à partir de protéines alternatives affirment que l’empreinte carbone de leurs burgers est 90 % inférieure à celle d’un burger de viande, utilise 87 % d’eau en moins et 96 % de terre en moins. Les aliments d’origine végétale peuvent avoir environ un dixième des coûts en carbone des aliments d’origine animale. 

Aujourd’hui, les entreprises de protéines alternatives connaissent une forte croissance. Les nouveaux entrants appliquent des technologies de rupture telles que la biologie synthétique, le big data, l’Intelligence Artificielle, l’apprentissage machine, la robotique et l’Internet des objets. Ils pourraient transformer l’industrie alimentaire. 

Les arguments d’investissement pour les aliments à base de plantes sont nombreux. Le cas de référence de pénétration implique un marché au moins égal à la taille d’une économie supérieure à 50 ans avec un PIB d’environ 290 milliard d’USD. 

De plus, les protéines alternatives pénètrent un marché – l’alimentation – très peu exposé à la récession et à la cyclicité. La demande de protéines alternatives est alimentée par des forces puissantes allant des préoccupations sanitaires à l’action climatique en passant par la sensibilisation aux enjeux éthiques dans l’élevage industriel. 

Actuellement, la plupart des capitaux d’investissement se concentrent sur les entreprises offrant les produits à base de plantes qui dominent actuellement l’industrie des protéines alternatives. Ces entreprises doivent être intégrées tout au long de la chaîne de valeur pour assurer le contrôle de la qualité tout en explorant de nouvelles technologies. 

Alors que la part des protéines alternatives dans la consommation mondiale de protéines augmente, deux types de paris vont émerger pour les investisseurs : 

Les entreprises qui résolvent un défi technologique clé deviendront probablement les bénéficiaires de cette étape spécifique de la chaîne de valeur, comme les arômes, et d’autres compagnies se contenteront de licence de leur propriété intellectuelle pour accroître leurs propres processus. 

Les entreprises ou les investisseurs bien financés construiront probablement des plates-formes à l’échelle industrielle pour des technologies à forte intensité de capital telles que l’extrusion (processus utilisé pour générer une texture fibreuse dans les alternatives à viande). 

En résumé, pour BNP Paribas, les aliments d’origine végétale et les protéines alternatives en tant que secteur ont le potentiel d’attirer des valorisations plus élevées et un plus grand financement, à mesure que la technologie est approuvée dans le monde entier et que les consommateurs se tournent vers davantage de produits protéinés alternatifs et de denrées alimentaires d’origine végétale. Des innovations de l’industrie alimentaire à suivre… 

Pour en savoir plus


Le fonds BNP Paribas SMaRT Food est un compartiment de BNP Paribas Funds, SICAV de droit luxembourgeois conforme à la directive 2009/65/CE. Ce fonds intègre des caractéristiques extra-financières dans son processus d’investissement selon une approche fondée sur un engagement significatif au sens de la position-recommandation AMF 2020-03. Il a pour objectif l’investissement durable au sens de l’article 9 du règlement UE 2019/2088.

Un investissement durable signifie un investissement dans une activité économique qui contribue à un objectif environnemental (mesuré, par exemple, par des indicateurs clés d’efficacité des ressources sur l’utilisation de l’énergie, des énergies renouvelables, des matières premières, de l’eau et de la terre ou un investissement dans une activité économique), ou qui contribue à un objectif social (en particulier un investissement qui contribue à lutter contre les inégalités, à favoriser la cohésion sociale ou l’intégration sociale).

La valeur des investissements et le revenu qu’ils génèrent pourraient baisser tout autant qu’augmenter et il est possible que les investisseurs ne récupèrent pas leur investissement initial.

L’investissement dans les marchés émergents ou dans des secteurs spécialisés ou restreints peut être soumis à une volatilité supérieure à la moyenne en raison d’un degré élevé de concentration, d’une plus grande incertitude du fait de la moindre quantité d’informations disponibles, de la liquidité limitée ou d’une plus grande sensibilité à l’évolution des conditions du marché (sociales, politiques et économiques).

Certains marchés émergents offrent moins de sécurité que la plupart des marchés développés internationaux. Pour cette raison, les services de transactions de portefeuille, de liquidation et de conservation effectuées pour compte du compartiment investi sur ces marchés, pourraient s’avérer plus risqués.