Les Family Office by AUREP

Photographie gestion de patrimoine

En 2016, lors de ma formation au sein de l’AUREP en qualite d’expert en Conseil de Gestion de Patrimoine. Je me trouvais en présence de “Family Office” ???

Après le succès des deux premières éditions, l’association française du family office (Affo) et l’Aurep, l’organisme de référence en matière de formation en gestion de patrimoine, ouvrent une nouvelle session pour janvier 2022 de leur formation certifiante « Métiers du Family Office ».

Avec cette formation, l’Affo entend assurer la professionnalisation de ce métier et accroitre sa notoriété. Cette formation certifiante est dédiée aux professionnels qui exercent auprès des familles : mono ou multi family offices, banquiers privés, conseillers en gestion de patrimoine indépendants ou salariés, professionnels du droit et du chiffre : notaires, avocats, experts-comptables. Concrètement, la formation sensibilisera ces professionnels aux enjeux et aux contours du métier de family office et les aidera à acquérir les compétences, notamment en matière de gouvernance d’entreprise et familiale, d’organisation patrimoniale de la famille, d’accompagnement de la famille.

Comptablement, les deux premières sessions ont réuni plus de 50 professionnels dont plus des deux tiers viennent de province et plus de 45% des inscrits étaient des conseillers en gestion de patrimoine.

Le CAC 40 repart de l’avant ….

(BFM Bourse) – Tiré par le compartiment du luxe, le CAC 40 conforte son rebond entrepris vendredi après-midi mais limite celui-ci à +0,86% en clôture, les investisseurs se montrant optimistes mais toujours prudents avant Jackson Hole et alors que les interrogations sanitaires et économiques demeurent.

Aidé par une (nouvelle) ouverture dans le vert à Wall Street, le CAC 40 confortait son rebond et reprenait plus de 1% jusqu’au “fixing”, où le baromètre du marché parisien a subitement rétrocédé une quinzaine de points. L’échantillon phare doit ainsi se contenter d’un gain de 0,86% en clôture, à 6.683,10 points, dans un volume d’échanges qui retombe de nouveau après l’agitation des dernières séances (3 milliards d’euros échangés ce lundi). S’il démarre la semaine du bon pied, le rebond du CAC reste modeste au vu de sa lourde chute -la plus importante depuis octobre 2020- subie la semaine précédente (-3,91%)

“Les investisseurs gardent leur enthousiasme” même si les interrogations de la semaine dernière persistent, explique Vincent Boy, analyste marché chez IG France. Alors que les “minutes” de la Fed “ont mis le feu aux poudres” selon les termes de Frédéric Rollin, conseiller en stratégie d’investissement chez Pictet AM, les investisseurs ont par ailleurs été désagréablement surpris par la propagation du variant Delta ainsi que par plusieurs mauvaises statistiques économiques, notamment en provenance de Chine, laissant craindre un ralentissement de la reprise de la deuxième économie mondiale. ralentissement économique chinois.

Les principales craintes des investisseurs concernent néanmoins “la réduction des achats d’actifs de la Fed, qui pourrait démarrer avant la fin de l’année selon les dernières minutes” rappelle Vincent Boy. Le rendez-vous de la semaine est donc donné lors du symposium de Jackson Hole qui se tiendra (en visioconférence) de jeudi à samedi, et lors duquel les banquiers centraux discuteront de l’évolution de leur politique monétaire. “Jerome Powell pourrait préciser le calendrier de baisse des rachats d’actifs à venir, ce qui devrait conduire à une volatilité très importante sur les marchés financiers” avance l’analyste. 

Faisant fi de l’ensemble des craintes mentionnées, ainsi que des premières estimations “flash” en-deçà des attentes des indices PMI (d’IHS Markit) en août, tant pour le secteur manufacturier que sur les services, les indices new-yorkais repartent à la hausse ce lundi matin. Vers 17h55, le Dow Jones avance de 0,7%, le S&P reprend 1% et le Nasdaq Composite affiche 1,5% de hausse, (déjà) à un nouveau sommet historique.

Le luxe profite d’achats à bon compte

Dans l’attente de la messe annuelle des grands argentiers et en l’absence d’actualité propre aux entreprises, le rebond du CAC 40 a été tiré par les valeurs du luxe, qui reprennent une maigre partie des pertes concédées la semaine (-18% pour Kering, -13% pour LVMH et -9,5% pour Hermès). Ces trois-là dominent le palmarès de l’indice phare ce lundi (+3% pour Hermès et Kering, +2,7% pour LVMH). Les valeurs bancaires sont aussi au rebond (+1,7% pour Crédit Agricole, +1,2% pour BNPParibas), tout comme TotalEnergies (+1,7%) qui profite de celui (impressionnant) des cours du brut. Recherché la semaine dernière en raison de la résurgence de craintes sanitaires, Sanofi rétrocède 1,7%.

Sur le reste de la cote, FDJ subit (-1,3%) une dégradation de recommandation de Goldman Sachs, passé de neutre à vendre sur le titre.

Le pétrole reprend plus de 5%

Le rebond se matérialise bien plus vigoureusement sur les cours pétroliers, les barils de Brent et de WTI reprenant chacun plus de 5% peu après 18h (+5,5% à 68,3 dollars pour le premier et +5,8% à 65,7 dollars pour le second), après avoir eux aussi bouclé leur pire semaine depuis octobre 2020. Sur le Forex, la monnaie unique reprend aussi 0,29% face au dollar, à 1,1733 dollar, au sortir d’une semaine où il a également accusé de lourdes pertes (-1,25%).

Enfin, le bitcoin a de nouveau franchi les 50.000 dollars dans la matinée après des annonces positives de Coinbase (qui va y investir 500 millions de dollars de sa trésorerie) et Paypal, avec l’extension de son service d’échanges de cryptomonnaies, et se négocie à environ 49.600 dollars vers 18h05.

Extrait tire de BFM BOUSE rédige par Mr Quentin Soubranne – ©2021 BFM Bourse

La Bourse de Paris connait sa deuxième pire chute de l’année.

Bureau avec carnet

(BFM Bourse) – Ébranlé par le plongeon des valeurs du luxe, le CAC 40 lâche 2,43% ce jeudi, signant sa 2e plus forte chute de l’année – sa 4e consécutive. Les craintes de voir la Fed réduire son soutien aux marchés d’ici la fin de l’année incitent les investisseurs à prendre des bénéfices.

Nourris par les banquiers centraux depuis le début de la crise sanitaire en mars 2020, les marchés sont perturbés à l’idée de voir le biberon s’éloigner et de devoir (ré)apprendre à marcher tout seuls comme des grands. La perspective de voir le soutien monétaire massif de la Fed se réduire dès cette année a ainsi déprimé les marchés européens, dans le sillage de Wall Street mercredi puis les marchés asiatiques cette nuit). En baisse de 2,5% à la mi-journée, le baromètre du marché parisien n’a pas effacé ses pertes matinales dans l’après-midi, bouclant la séance sur une lourde chute de 2,43% à 6.605,89 points, dans un volume de transactions qui s’est largement étoffé, 5,4 milliards d’euros ayant changé de mains au sein du CAC. Il s’agit de la 2e plus forte chute journalière de l’indice phare de la Bourse de Paris en 2021, derrière celle du 19 juillet (-2,54%), alors que la flambée des contaminations au variant Delta faisait (déjà) planer une menace sur la vive reprise de l’économie mondiale.

Même si le compte-rendu de la dernière réunion de politique monétaire de la Fed remonte à la réunion de fin juillet, ces fameuses “minutes” ont ébranlé les marchés car elles révèlent que l’idée d’une réduction du soutien monétaire dès cette année gagne du terrain au vu des progrès sur le front économique et de l’emploi. Pour Patrick O’Hare de Briefing.com, “cela n’aurait pas dû être interprété comme une révélation surprise”. La réaction négative du marché est “plus une excuse pour retirer de l’argent de la table”, ajoute-t-il. La chute du jour sur le marché parisien est d’ailleurs à relativiser puisque le CAC retombe seulement à un creux en clôture depuis la séance du 28 juillet.

Depuis la réunion de fin juillet dernier, les conditions économiques semblent toutefois s’être quelque peu dégradées sous l’effet notamment du variant Delta, comme en atteste le net recul des ventes au détail en juillet aux Etats-Unis. Pour tenter de freiner ce regain de vigueur pandémique, les autorités américaines ont d’ailleurs annoncé, mercredi, une campagne de rappel pour tous les Américains à partir du 20 septembre.

Après une nouvelle ouverture dans le rouge au lendemain de replis compris de 1,1% pour le S&P et le Dow (-0,9%), les indices new-yorkais modèrent leurs pertes vers 17h30 (-0,4% pour le Dow, S&P et Nasdaq à l’équilibre), aidés par le recul plus prononcé que prévu des inscriptions au chômage aux Etats-Unis lors de la semaine terminée le 14 août (à 348.000 contre un consensus à 366.000) selon les chiffres du département du Travail.

Le luxe en chute libre après des déclarations de Xi Jinping

Comme la veille, le CAC 40 est principalement tiré vers le bas par le compartiment du luxe, les 4 valeurs du secteur atteignant une pondération combinée proche de 25% au sein de l’indice phare. Au lendemain de leur pire performance journalière depuis le début de l’année sur fond de craintes vis-à-vis de la reprise économique chinoise, les géants français du luxe accusent des pertes encore plus sévères ce jeudi alors que les riches sont dans le viseur de Pékin. Vers 12h40, Kering plonge de 9,5% (plus forte chute du SRD), LVMH lâche 6,4% et Hermès cède 4,5%. L’Oréal limite son repli à -1,3%.

Parmi les autres lourdes chutes, TotalEnergies (-3,8%) pâtit entre autres de la rechute des cours du brut sur fond d’interrogations quant à la vigueur de la reprise économique mondiale. Airbus (-3,1%), Saint-Gobain (-2,8%) et les valeurs bancaires reculent aussi nettement. Parmi les rares valeurs à échapper à la purge au sein de l’indice phare, Sanofi et Air Liquide ont respectivement grignoté 0,6% et 0,5%.

Les cours du brut tombent à un creux depuis le 20 mai

Au chapitre énergétique, les cours du brut reculent pour la sixième séance d’affilée, soit leur plus longue séquence baissière depuis février 2020, eux aussi pénalisés par les craintes sur l’évolution de la demande à l’heure où la situation sanitaire se dégrade dans plusieurs régions du monde, et après l’annonce, par l’Agence internationale de l’énergie (AIE), d’une hausse inattendue des stocks de brut la semaine dernière aux Etats-Unis.

Le baril de Brent s’enfonce de 3,63% à 65,75 dollars à 17h35, au plus bas depuis le 21 mai dernier, tout comme celui de WTI qui lâche près de 3,97% à 62,62 dollars. Enfin, sur le marché des devises, le billet vert a bondi dans la perspective d’une prochaine réduction du soutien monétaire de la Fed et gagne encore 0,19% ce jeudi (1€ = 1,1689$), au plus haut depuis novembre dernier.

Jeudi 19/08/2021 ecrit par Mr Quentin Soubranne – ©2021 BFM Bourse