Propriétaires, ces coûts imprévisibles qui vous tombent dessus pour vos locations !

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Une fois son locataire trouvé, un propriétaire doit gérer différentes tâches. Flatlooker a étudié les incidents auxquelles un propriétaire peut être confronté, leur fréquence et le prix que cela peut lui coûter en moyenne.

(BFM Immo) – Lorsqu’un propriétaire loue un bien immobilier, des incidents peuvent survenir. Incidents qui sont à sa charge. En se basant sur l’analyse d’environ 1000 logements (construits entre 1850 et 1950 et dont 60% se situe en région parisienne et 40% en province), Flatlooker, spécialiste de la gestion locative en ligne, a étudié à quels types d’incidents et à quels coûts les propriétaires doivent s’attendre.

Et bonne nouvelle pour commencer, le coût annuel moyen de ces incidents a baissé en 2020. En moyenne, un propriétaire de logement en location a dépensé 96 euros en 2020, soit une baisse de 60% par rapport à 2019 (240 euros).

Pour Nicolas Parisot, co-fondateur de Flatlooker, ce repli s’explique par le confinement. « Les locataires ont été moins présents dans leurs logements durant les 3-4 mois de confinement et les locataires qui étaient en télétravail chez eux ont eu tendance à plus gérer leurs problématiques en autonomie ».

Le plus gros poste a été celui de la plomberie et du chauffage. Il a représenté 41% du budget moyen annuel. « C’est un poste de dépense non négligeable pour le propriétaire, comparé aux autres incidents. Arrive en seconde position des dépenses la serrurerie (14%), l’électricité (11,3%) puis les huisseries (7,5%) », constate Flatlooker.

Le spécialiste constate qu’un propriétaire a, environ, 25 sujets à traiter chaque année. Parmi ces impératifs, des tâches administratives prévisibles (15 au total) et 10 tâches imprévues (7 qui relèvent de l’administratif et 3 gestions d’incidents). Les travaux de plomberie/chauffage sont les plus fréquents, ils interviennent chaque année. L’électroménager et l’ameublement arrivent en seconde position (tous les deux ans), ensuite le dégât des eaux (tous les deux ans et demi). Les travaux d’électricité, serrurerie et huisserie sont à envisager tous les 3 ans environ. « L’incident qui se fait le plus rare est celui lié à l’humidité, l’aération ou la VMC puisque Flatlooker est amené à les gérer tous les 5 ans », explique Flatlooker qui précise tout de même: « Toutes ces données dépendent bien sûr de l’ancienneté du bien, de l’entretien de l’immeuble (par les résidents et la co-propriété) ».

Si les tâches administratives sont plus nombreuses, un incident technique est plus long à régler, peut-on lire dans l’étude. Ainsi, une question d’ordre administratif se résout en moyenne avec 2 échanges (1 échange = 1 aller-retour), il faut 5 à 6 échanges en moyenne pour régler un incident technique. Et Flatlooker rappelle : « À noter qu’en cas de travaux de plus de 21 jours, le locataire peut demander une diminution de loyer comme indiqué dans l’article 1724 du Code civil. Si, en raison des travaux, le logement devient inhabitable, le locataire est en droit de demander la rupture de son bail ».

Les Petites  » donations  » vers une fiscalité allégée…

digne retraite


Plusieurs pistes sont toujours à l’étude par le gouvernement pour inciter les Français à dépenser leur épargne accumulée pendant la crise du Covid-19. Si l’idée d’une réforme du régime des donations a un temps été évoquée, le ministre de l’Économie préférerait finalement viser les donations inférieures à 20.000 euros.

Rappelons qu’en janvier 2021, le livet A a collecté plus de 6,3 milliards d’euros, un record depuis 2013 ! Pour en faire profiter l’économie réelle, des députés Les Républicains ont proposé début mars de rehausser le plafond d’exonération de 31.865 à 100.000 euros. Mais Bruno Le Maire, le ministre de l’Économie et des Finances pourrait opter pour une approche radicalement différente avec les « petites donations ».

Quelle que soit sa forme finale, ce dispositif incitatif ne se substituera pas aux dispositifs fiscaux actuels. Il sera donc toujours possible de réaliser des opérations de transmission, sans franchise d’impôts, de 100.000 euros tous les 15 ans, par parent et par enfant.

Impôt sur le revenu, quels sont les « avantages » à declarer cette année ?

Repas pris à la cantine d’entreprise, téléphone, voiture ou encore logement de fonction : ces avantages en nature, complémentaires au salaire, doivent être déclarés au fisc au titre de la déclaration de revenus selon un barème revu annuellement.

Les montants forfaitaires à déclarer sont en effet réévalués chaque année en tenant compte de l’évolution anticipée des prix à la consommation, hors tabac. Pour 2021, une circulaire de la Caisse nationale d’assurance vieillesse fixe la hausse à 0,6%. Ainsi, concernant la nourriture, la somme à déclarer passe de 4,90 euros par repas à 4,95 euros en 2021.

D’autre part, pour les logements de fonction, en 2021, les montants forfaitaires devant être déclarés ont été revus à la hausse. Comme à l’accoutumée, ils dépendent notamment du nombre de pièces de l’habitation et de la rémunération du salarié. À titre d’exemple, pour un salarié gagnant entre 2.057 et 2.399 euros bruts par mois, le montant pris en compte par le fisc est fixé à 83,20 euros par mois pour un studio et à 53,40 euros par pièce s’il occupe un logement de plusieurs pièces.