Souscrivez un contrat d’Assurance Vie chez CACP64 !

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Placement apprécié des français, l’assurance vie peut se révéler pertinente, que vous souhaitiez financer un projet à moyen terme ou préparer votre retraite. L’assurance vie présente de nombreux avantages : une fiscalité allégée, une transmission du capital sécurisée ou la possibilité de transformer son capital en rente viagère. On vous explique tout !

Quel est le principe de l’assurance vie ?

L’assurance vie est un contrat par lequel l’assureur s’engage, en contrepartie du paiement de primes, à verser une rente ou un capital à l’assuré ou à ses bénéficiaires. Elle peut être utilisée comme un produit d’épargne à moyen ou long terme.

À l’issue du contrat, l’assuré ou ses bénéficiaires peuvent récupérer les sommes investies, augmentées des gains éventuels et diminuées des frais (de dossier et de gestion notamment).

Après ouverture du contrat par un versement initial, il est possible d’effectuer des versements, réguliers ou non, sans limite de montant. Même s’il est fiscalement plus intéressant d’épargner pendant au moins 8 ans, vous avez le droit de clôturer votre contrat ou d’effectuer des retraits à tout moment.

Les principaux types de contrats

Les contrats monosupport en euros

Vos versements sont investis sur des produits sans risque, telles que des obligations d’État, et revalorisés chaque année. Le capital investi est garanti à tout moment et les intérêts de l’année sont définitivement acquis.

Les contrats multisupport

Vos versement sont investis sur des produits sans risque mais aussi des produits liés à la bourse (obligationsactions, fonds, Sicav…), investis sur les marchés financiers, appelés unités de compte (UC). L’assureur garantit non pas la valeur de ces unités, qui varie, mais leur nombre. Cet investissement est plus risqué que les fonds en euros mais cela peut se révéler plus rémunérateur.

Les avantages de l’assurance vie 

L’assurance vie offre de nombreux avantages.

Elle permet de se constituer un capital sur le long terme. Après quelques années, vous pouvez retirer votre capital, c’est-à-dire fermer votre contrat et retirer l’argent déposé, augmenté des intérêts nets. Attention ! Vous n’avez pas de garantie de retrouver l’intégralité de votre mise si vous investissez dans des unités de compte (UC).

Elle offre aussi la possibilité de compléter ses revenus, notamment pour la retraite, par des retraits réguliers ou la transformation de votre capital en rente viagère.

Enfin, l’assurance vie est un excellent outil de transmission de son patrimoine grâce à une fiscalité avantageuse et à une grande liberté dans le choix des bénéficiaires.

Assurance vie : quelle fiscalité ?

Les intérêts issus des versements effectués depuis le 27 septembre 2017 sur votre contrat d’assurance vie sont soumis au prélèvement forfaitaire unique (PFU).

Le prélèvement forfaire unique (PFU) intervient lors du retrait partiel ou total des sommes disponibles sur votre contrat d’assurance vie.

Pour un retrait sur un contrat d’assurance vie intervenant 8 ans après son ouverture, le prélèvement forfaitaire unique s’élève à 7.5 % pour des sommes versées inférieures à 150 000 €.

Pour un retrait sur un contrat d’assurance vie intervenant moins de 8 ans après son ouverture, le prélèvement forfaitaire unique s’élève à 12.8 %.

Enfin, au prélèvement forfaitaire unique (PFU) s’ajoute 17,2 % de prélèvements sociaux.À noter

Les intérêts issus de versements effectués avant le 27 septembre 2017 restent soumis au régime d’imposition précédent l’introduction du prélèvement forfaitaire unique :

  • pour un contrat de moins de 8 ans : les intérêts sont soumis par défaut au barème progressif de l’impôt sur le revenu ou, sur option, au prélèvement forfaitaire libératoire (PFL) s’élevant à 35 % avant 4 ans et à 15 % entre 4 et 8 ans.
  • pour un contrat de plus de 8 ans : les intérêts sont soumis par défaut au barème progressif de l’impôt sur le revenu ou, sur option, au prélèvement forfaitaire libératoire (PFL) s’élevant à 7,5%.

Quelle fiscalité pour les héritiers ?

Au moment du décès du souscripteur de l’assurance vie, les sommes versées au bénéficiaire du contrat ne font pas partie de la succession du défunt.

Si le bénéficiaire de votre contrat est votre conjoint ou partenaire de PACS, il ne sera redevable d’aucun droit de succession,même si vous avez alimenté votre contrat après 70 ans.

Pour les autres bénéficiaires, le traitement fiscal varie selon l’âge de l’assuré lors du versement des primes :

  • pour les sommes versées avant 70 ans : après application de l’abattement de 152 500 € par bénéficiaire, les capitaux sont taxés à 20 % pour la part taxable de chaque bénéficiaire.
  • pour les sommes versées après 70 ans : un abattement unique de 30 500 € s’applique quel que soit le nombre de bénéficiaires. Au-delà, les capitaux versés sont réintégrés dans l’actif successoral. Toutefois, les intérêts capitalisés sont exonérés.

Auprès de qui la souscrire ?

Le contrat, géré par un assureur, peut être souscrit auprès d’un agent ou d’un courtier mais aussi par l’intermédiaire de votre banque ou d’associations d’épargnants.

Le devoir de conseil

L’assureur est tenu de vous informer des caractéristiques des produits qu’il vous vend. Depuis 2010, comme pour n’importe quel autre produit financier, l’intermédiaire qui commercialise une assurance vie doit s’enquérir de vos objectifs et vous vendre un produit adapté à vos besoins.

Un arrêt de maladie en fin de carrière, est ce judicieux ?

Calculette Maison

Si vous tombez malade peu de temps avant de prendre votre retraite, votre premier réflexe pourrait être de quitter la vie active plus rapidement que prévu. Un calcul qui peut se révéler mauvais.

Alors que vous aviez prévu de prendre votre retraite dans quelques mois, vous vous retrouvez en arrêt maladie suite à une intervention chirurgicale ou une longue maladie. Qu’avez-vous intérêt à faire ? Devez-vous devancer l’appel et demander à prendre votre retraite tout de suite puisque de toute façon vous n’êtes pas en mesure de reprendre le travail ? Ou au contraire avez-vous intérêt à retarder votre départ en retraite ?

En cas d’arrêt maladie, la législation en vigueur prévoit que votre entreprise doit compléter les indemnités versées par la Sécurité sociale de manière à vous garantir 90 % de votre salaire brut pendant une première période qui varie de 30 à 90 jours en fonction de votre ancienneté dans l’entreprise, puis 66,66 % de ce salaire pendant une seconde période d’une durée identique à celle de la première période. Soit une durée d’indemnisation de 180 jours maximum. Au-delà, si vous êtes toujours en arrêt de travail, vous ne percevez plus en principe que les indemnités journalières de la Sécurité sociale (50 % de votre salaire journalier de base).

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Mais très souvent, la convention collective applicable dans votre entreprise prévoit des conditions d’indemnisation plus avantageuses qui peuvent vous permettre de percevoir “100 % de votre salaire” pendant une durée supérieure à celle prévue par la législation. Si vous êtes dans cette situation, il est évident que vous n’aurez pas intérêt à avancer la date de votre départ en retraite. Au contraire, vous aurez intérêt à rester en arrêt maladie le plus longtemps possible. Même si votre employeur vous incite d’une façon ou d’une autre à demander votre retraite, il ne peut pas légalement vous obliger à le faire. “Et si vous aviez déjà déposé une demande de retraite, il est parfaitement possible d’annuler une demande en cours tant que votre dossier n’a pas été définitivement traité” explique Dominique Prévert du cabinet spécialisé Optimaretraite.

Tant que vous êtes en arrêt de travail, cela vous permet de conserver votre niveau de vie, car sauf accident de parcours ou reconversion professionnelle, votre salaire est en principe plus élevé que la pension de retraite à laquelle vous pouvez prétendre. Vous serez donc gagnant en pouvoir d’achat immédiat mais aussi à terme. Car pendant la durée de votre arrêt maladie vous allez continuer à accumuler des droits. Chaque période de 60 jours de maladie indemnisée vous donnera droit à un trimestre de plus – ce qui peut vous permettre d’améliorer le taux de votre retraite si vous n’aviez pas réuni le nombre de trimestres nécessaires pour obtenir votre retraite à taux plein – et vous permettra d’engranger des points de retraite complémentaire Agirc-Arrco. En revanche, si vous aviez déjà le nombre de trimestres requis, cela n’aura aucune incidence sur votre retraite de base, car les trimestres de maladie n’ouvrent pas droit à la surcote (seuls les trimestres civils entiers travaillés sont pris en compte pour le calcul de la surcote). Quoi qu’il en soit, lorsque vous demanderez votre retraite au terme de votre arrêt de travail, votre pension de retraite sera plus élevée que celle que vous auriez perçu si vous aviez fait liquider votre retraite à la date prévue.

>> Notre guide complet du futur retraité. Comment préparer votre retraite dès le début de votre carrière ? A quel moment faut-il partir ? Quelles sont les démarches à effectuer ?

Le plus simplement possible du CONSEIL !

La complexité de l’environnement juridique et financier se présente comme une véritable épreuve pour l’épargnant. Intervenant dans tous les domaines patrimoniaux, notre équipe d’experts a vocation à apporter un service de qualité, un gain de temps et une tranquillité d’esprit quant à la mise en place d’une stratégie patrimoniale.

Pour vous accompagner dans la gestion de votre patrimoine, nous suivons une succession d’étapes afin de vous offrir le meilleur conseil :

1. Un premier rendez-vous de présentation avec remise du Document d’entrée en Relation comprenant la présentation du cabinet, ses compétences, ses statuts réglementaires et ses partenaires.

2. Un deuxième rendez-vous de découverte et d’échange afin de donner naissance à une collaboration dont les caractéristiques sont résumées dans la Lettre Mission ;

3. Un troisième rendez-vous avec l’établissement du Bilan Patrimonial pour évaluer votre situation personnelle, familiale et patrimoniale.

4. Un dernier rendez-vous de mise en place des préconisations qui seront formalisées dans un Rapport Ecrit. Lors de l’étape essentielle, nous établissons un bilan patrimonial qui est une photographie de votre situation et de vos actifs.

Ce diagnostic permet d’établir :

  • Un état de vos finances et votre patrimoine ;
  • Un profil reflétant votre sensibilité/aversion au risque ainsi que votre expérience financière ;
  • La définition de vos objectifs à court et moyen terme ;
  • Une synthèse finale qui sera force de proposition et sera composée de préconisations dédiées ;
  • Une sélection de placements ou d’opérations adaptées à vos objectifs.

Notre relation est basée sur le principe de confiance mutuelle afin que notre partenariat soit durable et solide. En effet, notre suivi est régulier sur le long terme afin de vous accompagner pour tous les changements liés à votre carrière professionnelle, à votre vie familiale ou à votre situation patrimoniale et financière.

Ces interventions seront rémunérées sous la forme d’honoraires, suivant la grille établie par le cabinet, annexées au Document d’Entrée en relation. Les modalités de notre intervention sont précisées par une lettre de mission personnalisée ; et/ou par une rémunération liée aux investissements.

Bien entendu, lorsque l’intervention d’un spécialiste est nécessaire (Notaire, Avocat, Expert-comptable, Société de gestion …), nous nous entourons de professionnels d’une grande qualité pour atteindre vos objectifs en toute sécurité.

Conclusion:

Notre cabinet vous préconisera toutes les solutions possibles (financières, immobilières, fiscales, juridiques ou civiles) et, d’un commun accord, nous organiserons ensemble la mise en place de ces préconisations.